DOSSIER : Les lettres à l'opposition

Lettre à Mme. TALBI (02/01/06)

Date du document : 19 Mai 2008

Madame Laurence TALBI
Conseillère municipale,
Présidente du Groupe  « Rassembler Emerainville »
9, allée Victor Hugo
77184 EMERAINVILLE

Emerainville, le 19 mai 2008

Madame la Présidente,

Je constate que, contrairement à vos affirmations et à vos bonnes intentions proclamées, les élus minoritaires et les partis qui les soutiennent continuent à utiliser les mêmes mensonges.
Ainsi le dernier tract du PS d’Emerainville, affirme de nouveau que je suis « un ami de l’extrême droite ».
Ce procédé de diabolisation n’est pas nouveau et remonte à l’arrivée de votre tête de liste à Emerainville à la fin des années 90.
J’avais cru comprendre que sous votre houlette, l’opposition désirait travailler avec la majorité dans le cadre d’une démocratie locale apaisée.
Sans doute me suis-je trompé et tout me porte à croire que votre déclaration au conseil municipal du 7 avril n’était qu’une basse manœuvre politicienne.
Vous comprendrez qu’il nous est impossible de travailler avec des élus qui nous méprisent, nous insultent régulièrement et qui mentent sans vergogne.
Sachez que toutes les contre vérités que vos amis ont colportées pendant des années (sur moi-même ou sur certains Adjoints) insultent tous les membres de la majorité dans laquelle règne une solidarité sans faille et une confiance totale des membres les uns vis-à-vis des autres.
Il y a des moyens qui ne s’excusent pas.
Naturellement le groupe majoritaire conscient du mépris dans lequel vous le tenez, répondra  comme il l’a fait  depuis 2001 et dénoncera  votre mauvaise foi évidente.
Vous ne pouvez pas m’accuser d’être d’extrême droite, de la droite extrême, ou ami de l’extrême droite et vouloir travailler en bonne entente avec moi.
Votre groupe politique devra un  jour fixer définitivement  son  jugement, car il ne peut  pas claironner que je  suis UMP (ce que je revendique par ailleurs),  puis  me désigner comme étant ami du FN.
Je pense que vous devez connaître les différences qui existent entre ces deux formations politiques.
Croyez que je regrette profondément ce comportement de la minorité municipale qui est, avec son manque de programme, son insuffisance de travail, ses divisions, sans doute en partie responsable de ses trois défaites successives aux élections municipales.
Je vous prie d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de mes sentiments distingués.

Le Maire,
Alain KELYOR