DOSSIER : Sécurité

A propos des incidents du 14 juillet

Date du document : 16 Juillet 2014

La Fête nationale a été célébrée d’une manière assez étrange dans les communes du Val Maubuée. Symbole de l’unité de notre pays, le 14 juillet tend à devenir avec les bandes de voyous qui parcourent en toute impunité les rues de nos communes, la fête de la discorde.

Les petites frappes, les illuminés en tous genres et les apprentis martyrs se font les dents dans nos rues. Sur leur passage, ils sèment la terreur, détruisent le mobilier urbain, attaquent les policiers municipaux ou nationaux, s’attaquent aux biens privés et ceci en toute impunité.

Si le 14 juillet on célèbre la République, ces voyous n’ont qu’un but détruire petit à petit les fondements même de notre pays.

Leurs attaques leur permettent de tester les limites des autorités. Il faut bien l’avouer celles-ci sont vite atteintes. Face à ces hordes, les forces de l’ordre sont vite dépassées.

Des scènes d’émeutes n’ont pas épargnées les rues d’Émerainville. Des individus, trop bien connus pour certains, ont tendu des embuscades aux policiers municipaux appelés par des Émerainvillois apeurés.

Armés de « mortiers », des pétards hors normes et interdits à la vente, ils ont tiré en direction des véhicules des forces de l’ordre, sur les fenêtres d’appartements provoquant des débuts d’incendies, lancé des pierres, des chaises et autres projectiles, détruits des caméras de vidéo protection, brisés des candélabres plongeant ainsi le quartier du Clos d’Emery dans le noir…

Si Émerainville a connu un 14 juillet mouvementé, ce n’est rien comparé à nos voisins. Champs, Pontault, Torcy, Lognes, ont subi des attaques encore plus violentes. Emerainville dans son malheur a eu (un peu) de chance.

Outre le coût financier de ces dégradations, l’on peut s’étonner que ces hors la loi ne soient pas pourchassés, jetés en prison et condamnés à rembourser les dégâts qu’ils ont occasionnés.

A force de se montrer faibles face à ces crapules, nos représentants nationaux (président, ministres, préfets…), les associations qui les défendent (MRAP, S.O.S Racisme…), leur donnent l’impression qu’ils peuvent tout se permettre, qu’il n’existe aucune limite. La loi s’applique-t-elle uniquement aux Français qui travaillent ? A ceux qui comme citoyens  considèrent qu’ils ont des devoirs envers la Nation et quelques droits ? On aurait tendance à le croire. Tout ceux qui sèment les graines d’une guerre civile à venir si cela continue, ne sont nullement inquiétés. Faut-il que nos rues, nos quartiers, nos villes s’embrassent, que notre pays ressemble à la Syrie, pour qu’un dirigeant ait le courage de crier  « CELA SUFFIT !».

le Maire
Alain Kelyor