DOSSIER : Dossier Prix de l'eau à Emerainville

Lettre à M. RICART (12/11/07)

Date du document : 12 Novembre 2007

Monsieur Michel RICART
 5, place de l'Arche Guédon

77200 TORCY

Emerainville, le 12 novembre 2007

LETTRE RECOMMANDEE AVEC AR

Monsieur le Président,

Je vous remercie de votre lettre du 03 Octobre 2007 faisant suite à mon courrier du 01 aout 2007. Cette lettre ne répond pas à la question que je vous ai posée, et que je me permets de mentionner de nouveau :

« Le SAN étant le seul responsable des choix et de la gestion du service public de J'eau, un service approprié doit être mis en place en son sein pour définir, garantir, contrôler les principes du service public.
Pourriez-vous me faire connaître, les postes de personnel intercommunal qui sont affectés au service de l'eau ? »

Il est totalement incompréhensible voire illégal que vous ne puissiez pas, en qualité de délégant, répondre à une question simple sur la décomposition détaillée du prix du m3 d'eau consommé.

Vous comprendrez

1°) Qu'après avoir reçu votre confirmation (votre lettre du 02 juillet 2007) qu'il vous est impossible
-d'obtenir du délégataire de service public le détail exact du prix de l'eau
-de contrôler les chiffres qui vous sont fournis par ce même délégataire

les élus d'Emerainville se posent des questions sur les moyens mis en reuvre par l'Intercommunalité pour pouvoir décemment remplir les missions de surveillance qui s'imposent à tout délégant

2°) Qu'après s'être vu refusé (pour des raisons incompréhensibles et depuis 1995), toute présence d'élu d'Emerainville et de Croissy Beaubourg dans les instances du SIAM (anciennement SIARL), les élus de ces deux villes soient tentés de considérer que le service de l'eau a été privatisé tout à fait illégalement et à leur insu.
Votre refus d'associer à la gestion de l'Intercommunalité les élus politiquement minoritaires, votre transformation d'une collectivité de coopération en un instrument politique au service de votre idéologie, ne peuvent que créer un climat de suspicion.

C'est à mon très grand regret que nous serons encore une fois contraints de demander à la justice de notre pays de trancher ce nouveau différend si nos questions ne recevaient pas de réponse.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments distingués

Le Maire,
Alain KELYOR