DOSSIER : Intercommunalité

Lettre à Mme. KLEIN-POUHOL (09/07/09)

Date du document : 09 Juillet 2009

Madame KLEIN POUHOL
Vice-Présidente du SAN
Place des rencontres
77200 TORCY

Emerainville, le 9 juillet 2009

Madame la Vice-Présidente,
J’accuse réception de votre courrier du 6 juillet parvenu en mairie d’Emerainville le 9, qui appelle de ma part les remarques suivantes :
1°) Je vous confirme que j’ai dû accueillir, sur le stade, des familles d’enfants scolarisés sur Emerainville pendant la période de travaux.
Sur ce sujet, vous n’apportez aucune réponse quant au choix de la période d’intervention. Ces travaux, qui, comme je vous l’indiquais dans ma lettre, pouvaient certainement attendre la fin de l’année scolaire.
Vous m’indiquez que 3 places sont disponibles sur Lognes. Or, je suppose que votre expérience en matière de gestion d’accueil des gens du voyage vous a permis de constater que les « familles » comprennent plusieurs générations et que l’ensemble de la famille dispose en général, de plus de 3 caravanes.
2°) vous m’indiquez que le SAN propose des « équipements et des prestations bien au-delà des préconisations législatives ». Il me semble en effet, compte tenu du coût supporté par les contribuables, que ces prestations devraient effleurer le « grand luxe ». La réalisation d’une pente d’évacuation d’eau dans des douches, la pose d’un robinet d’eau chaude et d’un robinet d’eau froide, par exemple, ne relèvent pas d’un équipement  5 étoiles !
3°) en ce qui concerne l’aire de retournement-pompiers. Je n’ai, de mémoire, jamais été destinataire de la moindre sollicitation pour faire intervenir la police municipale, contrairement à ce que vous affirmez péremptoirement. Si tel n’était pas le cas, je vous demande de bien vouloir me faire parvenir une copie du courrier qui m’aurait été adressé.
4°) la police municipale d’Emerainville a en effet dressé un constat de dépôt d’immondices le 31 mars dernier. Ce rapport a été adressé à Monsieur RICART, Président du SAN, le 14 avril 2009, accompagné d’une série de photographies. Une lecture attentive de ce rapport vous aurait permis de constater qu’il y est mentionné « Précisons qu’à cet endroit, nous sommes sur le territoire de NOISIEL ».

Compte tenu de ce qui précède, vous comprendrez que j’accepte mal le ton de votre courrier et vous invite a davantage de retenue lorsque vous proférez des accusations de « diffamation » notamment.
Je vous prie d’agréer, Madame la Vice Présidente, l’expression de mes sentiments distingués.

Le Maire,
Alain KELYOR