DOSSIER : Intercommunalité

Lettre à M. RICART (02/02/07)

Date du document : 02 Février 2007

Monsieur Michel RICART
Directeur de la publication du VAL MAG
5, place de l’Arche Guédon

77200 TORCY

Emerainville, le 2 février 2007

Monsieur le Président,

J’ai pris connaissance avec intérêt de l’article paru dans le VALMAG N°98, page 20, sous le titre « semons les graines de l’avenir ».

J’ai été très surpris de la présentation du sujet : « depuis 5 ans, le collège Van Gogh mène, avec le soutien du SAN, du conseil général de seine et Marne et des amis du potager d’Emerainville …. »

J’ignorais que ce projet avait reçu le soutien du SAN et du Conseil Général, mais il est vrai que ces deux instances ne sont pas tenues de m’informer de leurs actions en faveur des Emerainvillois.

Toutefois, je suis surpris que le rédacteur de cet article n’ait pas su que :

- c’est à l’initiative de la municipalité que le collège a été associé au projet
- le terrain consacré au potager est municipal
- l’aménagement de ce terrain (cabanes, etc…) a été exclusivement financé et réalisé par la mairie
- il est mis gracieusement à disposition de l’association des amis du potager, à condition qu’une parcelle soit réservée au collège
- les ressources de l’association des amis du potager sont constituées par une subvention municipale
- ce sont les employés municipaux qui effectuent les travaux de nettoyage, l’apport de l’eau, etc… sur le potager
- une subvention municipale est accordée chaque année au collège pour lui permettre de peaufiner son projet.

Il est pour le moins curieux qu’un entretien avec le Président de l’association et les services municipaux n’ait pas été jugé nécessaire.

Je vous demande donc de bien vouloir faire procéder à une rectification dans le prochain VALMAG.

Vous pourrez sans doute profiter de l’occasion pour révéler les conditions dans lesquelles le Collège utilise le gymnase d’Emerainville . Vous n’ignorez pas que la loi oblige la passation d’une convention et le paiement d’une rétribution à la commune dans un tel cas. Or, depuis bientôt un an, nous demandons au Conseil Général de Seine et Marne de se mettre en conformité avec la loi, ce qu’il refuse.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments distingués


Le Maire,

Alain KELYOR